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DOMAINE MILAN

VIA AURELIA - LA GALINE
13210 - SAINT REMY DE PROVENCE
FRANCE
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On a (encore) noté les guides des vins

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" Le guide de la Revue du Vin de France 2012 "

 
A tout seigneur tout honneur, le guide ''vert'' reste une institution en la matière. Et alors, quoi de neuf ? 7532 vins notés parmi 1300 domaines sélectionnés. Des milliers de vins, comme d'hab, ok. Une couverture souple, c'est bien. Et, cette année, un petit effort dans le renouveau de la sélection, avec quelques entrées ou confirmations remarquables (Henri Milan, Cyril Fhal, Francis Boulard, Alexandre Bain, Domaine Matassa, Domaine Gramenon, Château Lassolle…).
 
D’ailleurs, le commentaire sur la cuvée ''Sans Soufre Ajouté'' d’Henri Milan (vigneron incontournable de Provence, qui a pourtant été longtemps contourné) est intéressant à plusieurs titres : « Un régal de fruit et d’expression naturelle. (…) Sans aucune protection sulfitique (sic) cette cuvée fait le contre-pied à tous les vins technologiques de France ! » C’est un propos assez audacieux dans le cadre d’un guide classique, généraliste. Un effort certain d’ouverture au monde du vin dans son ensemble, dans sa diversité, tel qu’il est aujourd’hui. Note du guide : 14/20 (contre 12.5/20 pour l'édition précédente). “
 
 
L’article : http://www.vindicateur.fr/article.php?id=2810

 

La carte d’automne Au FumoirLe vin des cousins du 23/09/11

 
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Le vin des cousins du 23/09/11 :
 
On file plein sud pour les nouveaux "Vins De France", anciennement  "vin de Table".
C'est pas pour être contre le changement, mais je trouve que l'appellation "Vin de Table" avait une certaine classe dans la simplicité de la dénomination, une sincérité que je ne retrouve pas forcément dans "Vin de France". Je serais même pour l'apparition de l'appellation "Vin de Comptoir" ou "Canon de Copains". Cela aurait l'avantage d'être très explicite.
Bref on goute les vins d'Henri Milan à Saint Rémy de Provence, présentés par Théo Milan lui même.
D'abord Le Grand Blanc 2009, "Dent du père". Assemblage de roussanne, rolle et muscat à petit grain. Une bombinette ! C'est solaire, vif, ample et incroyablement long.
Puis la Cuvée Sans Soufre Ajouté, du pur jus de raisin fermenté, grenache noir, syrah, mourvèdre et cinsault. Grosse densité, beaucoup de mâche tout en restant frais. Un rien de réduction à l'ouverture qui va disparaitre au carafage, un peu animal. Pas seulement un canon de copains, plus complexe qu'il n'y parait. Tout ce que l'on aime !
La beigne arrive là où on ne l'attend pas. Théo ouvre Le Jardin, un 100% merlot de 2010 incroyablement droit, très pur, souple, gourmand. C'est grand !
 
On discute avec Théo en fin de dégustation, et on s'aperçoit qu'il a gouté récemment la Niña de La Grange aux Belles. Ni une, ni deux, comme Rico en a fait rentrer pour sa carte d'automne, on en ouvre une et en grignotant un peu de Saint-Nectaire fermier, on se la siffle. Quant à Quentin, il reste sérieusement accroché au Papillon Rouge (la Cuvée Sans Soufre ajouté d'Henri Milan).
 
L’article: http://levindescousins.over-blog.com/article-carte-d-automne-au-fumoir-84993250.html

 

Deux grands blancs et 100 000 femmes

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Le vindicateur du 30/09/11
 
Deux grands vins blancs qui aimaient les femmes… D'abord un vin fait par un homme pour sa femme. Et quand elle l'aime moins, une année, un millésime, le vigneron est tout chose. D'ailleurs c'est un vin extrême ; extrême dans le sens où il convainc toutes sortes de dégustateurs, aux goûts a priori opposés, irréconciliables. Un vin qui aime les femmes, et les hommes aussi ; un vin bisexuel ? Un vin universel, banane. C'est ''Le Grand Blanc'', selon Henri Milan. Et à ses côtés, un vin fait par une jeune femme... pour un homme ? ''Terre Blanche'', le chardonnay fatal selon Noëlla Morantin.
 
L’article : http://www.vindicateur.fr/2827-Deux-grands-blancs-et-100-000-femmes.php

 

Le Petrus provençal

 
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Petit texte rédigé spéciaement pour le calendrier de l'Avin d'Oenos. Je me le récupère aussi, car je me rends compte qu'ici, je n'avais pas encore parlé du Jardin d'Henri Milan.
 
A côté de Metz se tenait fin novembre un splendide salon des vins baptisé Plappevignes - jeu de mots particulièrement bien trouvé puisque le bled où avaient lieu les agapes s'appelle Plappeville. Bref, j'y ai croisé Henri Milan, du Clos Milan à Saint-Rémy-de-Provence.
 
Je ne l'avais jamais rencontré, mais depuis, je le vois presque une fois par semaine M. Henri. C'est le fruit du hasard, mais pas que. Il faut avouer que je connaissais déjà un peu la gamme, mais manquait à mon tableau de chasse le petit dernier, le joujou, l'enfant terrible, le renégat aussi. Le Jardin. Une étiquette bleu velouté qui rappelle quoi ? Ben la géologie, mon pote ! Que quoi ? Explication du patron : "un jour, quelqu'un m'a dit que le sol était plein de marnes bleues, les mêmes qu'à Petrus". Restait à faire une cuvée 100 % merlot. Le Petrus provençal, le voici.
 
Pas de collage, pas de filtration, 2 grammes de SO2 à la mise, 11 mois d'élevage en vieilles barriques mais franchement ça va. Le tout pour 2500 bouteilles. Loin de la spéculation, on est dans un plaisir universel. Car dans le verre, c'est une claque, évidemment. La terre mais la finesse, la jeunesse mais le pari sur l'avenir, un cépage d'ordinaire passe-partouze mais ici aérien, des tannins presque déjà fondu avant que la complexité n'apparaisse... C'est un très grand vin et ce n'est que le début.
 
L’article: http://dumorgondanslesveines.20minutes-blogs.fr/archive/2011/12/27/le-petrus-provencal.html

 
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